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Histoire locale de La Tour du Pin et de ses environs.
Derniers articles
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Les syndicats sont aussi œuvre religieuse
13-02-2012, par JJB L’article précédent : Les syndicats libres,
Entre 1920 et 1930, le syndicat du Tissage et le syndicat de l’Aiguille ont tout fait pour améliorer la vie matérielle, sociale et religieuse de l’ouvrière turripinoise. Il y avait bien entendu les revendications propres au syndicat tel que le salaire juste, les allocations familiales pour venir au secours de la famille et une durée du travail proportionnelle aux forces de la femme. L’objectif de ces syndicats catholiques était d’agir dans le calme, la (...) -
Les syndicats libres de la Tour du Pin,
08-02-2012, par JJB C’est en 1912 qu’un syndicat catholique destinée aux ouvrières du tissage est créé à l’initiative de Melle Poncet. Alors qu’une usine de tissage est en grève, le travail fini par reprendre a la satisfaction de tous. Avec l’arrivée de la guerre et son cortège de fermeture d’usine, le syndicat oriente ses efforts vers le secours aux ouvrières sans travail.
Avec la générosité du Cardinal Maurin, évêque de Grenoble il ouvre en octobre 1914 un local place de la Sous-Préfecture (place Antonin Dubost actuelle). Le (...)
Articles les plus récents
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1850 : menacé de reconduite à la frontière parce que Belge
01-02-2012, par JJB Nous sommes en septembre 1850, le suffrage universel a été aboli en début d’année, l’économie se porte bien et le paiement en espèce interdit pour les banques depuis mars 1848 vient d’être rétabli, bref nous allons vers la prospérité.
La révolution de 1848 a tourné court et Louis Napoléon Bonaparte, le futur Napoléon III élu en décembre 1848 à une écrasante majorité, fait disparaître de la scène officielle les démocrates socialistes.
Les offensés inquiétés Ainsi à la Tour du Pin les « anciens révolutionnaires (...) -
La Bourbre fait fonctionner les industries
24-01-2012, par JJB Jusque dans les années 1960 la vallée de la Bourbre n’est que clapotis et agitation industrieuse d’un chapelet de moulins. Leur cordon ombilical, est les canaux appelés mouturiers afin de réguler le débit pour les besoins de l’industrie. Au fil du temps, ses rives ont accueille moulins, scieries, filatures, tanneries, forges et fonderies. On en compte une vingtaine, aux alentours de la Tour du Pin
Une eau en réserve : la serve Après le captage, une première retenue, étang naturel ou artificiel,- (...) -
Ferme, transport, ramassage des ordures ménagères : Jean Clerc
09-01-2012, par JJB Arrivé à la Tour du Pin en 1914 à l’âge de 5 ans, il fini par reprendre la ferme de ses Parents rue Paul Sage. Débute avec quelques vaches et deux chevaux, il doit traverser toute la ville avec ses animaux pour aller à ses champs du Marais (derrière la boîte à outils).
Mais le travail est difficile. Il se marie à l’âge de 40 ans et avec l’arrivée de ses trois garçons, les revenus de la ferme ne suffisent pas. Pour compléter ses revenus, il adjoint à son activité le petit transport hippomobile. Avec son (...) -
De l’écurie des transports au ramoneur,
02-01-2012, par JJB J’ai passé la soirée du réveillon du jour de l’an 2011-2012 avec mon ami Jean qui m’a raconté ses 13 ans :
Article du Dauphiné Libéré du 5 janvier 2012.
« A cet âge, j’accompagnais à la Tour du Pin, mon père le ramoneur Maurice Charbonnier qui nettoyait les cheminées à bois des turripinois. Il entreposait la suie de ses ramonages dans un local entre la rue Paul Sage et le Boulevard Gambetta d’aujourd’hui. Pour bien situer ce local, sachons qu’il a été occupé par la laiterie Ferlay puis aujourd’hui par le (...) -
La cité turripinoise : clin d’œil sur 130 ans.
28-12-2011, par JJB Fin 1881, suite à un recensement effectué par l’armée on dénombre : 3571 habitants, 628 maisons, 2 châteaux, 6 fabriques de soieries, 2 passementeries, 1 fabrique de papier et un hôpital.
Il y a également en ville 16 fontaines, 24 fours à cuire le pain. Le cheptel se compose de 299 bêtes à cornes, 178 chevaux, 4 mulets, 24 moutons et 24 porcs. Les véhicules hippomobiles sont on nombre de 104 voitures à deux roues et 4 voitures à 4 roues. L’industrie évolue Juste après guerre, fin 1946 il y a 4117 (...) -
1793 : la poste ouvre le courrier
20-12-2011, par JJB L’année 1793 s’annonce sous de sombres auspices. La convention ayant envoyé le roi Louis XVI à la mort, s’est mis à dos toute l’Europe à dos. L’émigration est importante et La Tour du Pin est un point de passage obligé, les voyageurs doivent obtenir une autorisation de la mairie pour continuer leur voyage. La Garde Nationale fouille les voyageurs et se saisie d’importantes sommes d’argent et d’autres valeurs qui devaient passer à l’étranger. Inutile de dire que La Tour du Pin est placée sous surveillance. (...) -
1848 : Quand le sous préfet se joue du maire
13-12-2011, par JJB En sa qualité de maire de la Tour du Pin, Mr Picot transporte naïvement dans sa voiture personnelle le sous préfet Mr de Fonbrune. Nous sommes début 1848 et le but du sous préfet est d’aller consulter M. Buisson le maire de Bourgoin sur l’épineuse question du transfert de la sous préfecture de la Tour du Pin à Bourgoin. Puis le sous préfet va à Paris pour négocier cette opération et lors de son retour, par prudence il se tient discrètement chez lui pendant quelque temps
Quant au maire de la Tour du (...) -
Des jeux simples dans les écoles
01-12-2011, par JJB Pour parler d’histoire il ne faut pas forcément aller loin : l’instant d’avant est déjà entré dans l’histoire. Ainsi, les articles des jeudis de l’histoire du Dauphiné Libéré circulent par Internet. L’un d’eux vient « d’atterrir » en Allemagne chez Anne Laurence Brun, une turripinoise de naissance qui habitait avec ses deux sœurs, rue d’Italie. Ravie d’avoir des nouvelles de « sa ville » elle nous a raconté ses années de petite école par mail.
L’article du Dauphiné Libéré du 1er décembre 2011.
« Coïncidence au (...) -
22-11-2011, par JJB En raison de soulèvements à Paris et à Lyon, le prince président Louis Napoléon Bonaparte décide le 15 juin 1849, de mobiliser la 6ème division d’infanterie pour un état de Siège qui touche l’Isère.
Pour la Tour du Pin, quelle dérision ! Pourtant le 24 juillet un arrêté du colonel du régiment de Hussard catonné à Bourgoin, décide de désarmer la Garde Nationale de la Tour du Pin dans les 48 heures. Vexation ou provocation ? Probablement les deux, la Tour du Pin a toujours été calme et paisible durant ces (...) -
1848 : une république décevente !
02-11-2011, par JJB Début février 1849, le bataillon cantonné dans la Tour du Pin depuis octobre dernier, s’en va pour Bourg en Bresse. Cette présence a été d’un grand bienfait pour la population : il ont nourrit beaucoup les pauvre, et leur présence nombreuse a augmenté la consommation locale et le débouché pour les produit locaux. Le théâtre que les soldats avaient installé au 2e étage de la Sous-Préfecture et qui fonctionnait le dimanche après midi, donnait à la Tour du Pin un petit air citadin.
Le 25 février, c’est le (...)






